Ce vase chinois de type jardinière, en porcelaine émaillée, témoigne d’une maîtrise technique caractéristique des productions du XXe siècle. Dessiné dans de larges proportions, l’objet met en valeur la profondeur du répertoire décoratif oriental et la subtilité d’une palette enrichie par la qualité de ses émaux. La silhouette ample et équilibrée invite à une lecture méditative des formes, typique de la vocation utilitaire autant qu’ornementale de ce type de pièce. La porcelaine, travaillée avec soin, offre une surface lisse et brillante qui capte la lumière, suggérant le souci constant du détail propre à la tradition chinoise. Les émaux, appliqués selon une technique éprouvée, dessinent peut-être des motifs stylisés ou floraux, conférant à l’ensemble une présence mesurée. L’absence d’attribution précise pour cette jardinière rappelle la diversité des ateliers du XXe siècle. Si l’œuvre n’est pas singulière par sa signature, elle se distingue néanmoins par sa taille inhabituelle et son usage potentiel, oscillant entre jardin intérieur et collection d’objets rares.
L’examen préliminaire ne permet pas de conclure à un état général précis, les informations disponibles étant insuffisantes. Une évaluation approfondie, à travers des observations in situ ou l’intervention d’un spécialiste, serait nécessaire afin d’affiner ce constat initial et de relever d’éventuelles altérations ou particularités structurelles.