Cette paire de candĂ©labres Ă trois branches tĂ©moigne dâune approche fonctionnelle de lâornementation domestique au XXe siĂšcle. La silhouette Ă©purĂ©e, travaillĂ©e dans un mĂ©tal non spĂ©cifiĂ©, suggĂšre un Ă©quilibre entre stabilitĂ© et Ă©lĂ©gance, adaptĂ© Ă la mise en valeur de la lumiĂšre dans un intĂ©rieur feutrĂ©. Les proportions choisies attestent dâune recherche dâharmonie dans les lignes, sans surcharge dĂ©corative apparente. Lâensemble met lâaccent sur la capacitĂ© du mĂ©tal Ă capter et reflĂ©ter la lumiĂšre, participant Ă lâambiance dâune table ou dâun salon par des jeux dâombres. Lâabsence dâattributs propres Ă un style formel laisse place Ă une lecture libre de leur fonction et de leur Ă©poque, tout en affirmant une filiation manufacturiĂšre rĂ©solument contemporaine du siĂšcle passĂ©. Les candĂ©labres, non localisĂ©s, nâappellent pas de rĂ©fĂ©rence prĂ©cise Ă une Ă©cole ou un atelier. Ce mutisme iconographique, joint aux matĂ©riaux employĂ©s, rĂ©pond Ă une quĂȘte discrĂšte dâauthenticitĂ© et de durabilitĂ©, portĂ©e par lâAndorre au sein de la tradition europĂ©enne du XXe siĂšcle.
Un examen physique approfondi nâa pu ĂȘtre effectuĂ©; lâĂ©tat exact de conservation nâest pas communiquĂ© Ă ce jour. Lâabsence de donnĂ©es tangibles commande la plus grande rĂ©serve quant Ă toute apprĂ©ciation dĂ©taillĂ©e. Il convient de considĂ©rer cette apprĂ©ciation comme purement prĂ©liminaire et sujette Ă modifications aprĂšs expertise.