Cette sculpture de déité chinoise, exécutée au XXe siècle, combine l'onyx et le jade, deux matériaux dont la complexité de mise en œuvre requiert une grande maîtrise technique. L’utilisation de ces pierres dures évoque à la fois la tradition asiatique de la statuaire et une approche contemporaine de la taille, loin de toute facilité narrative. La représentation d’une figure divine traduit un respect certain pour les codes iconographiques, tandis que les proportions généreuses (88 × 51 cm) invitent à l’immersion visuelle et à une réflexion sur la nature sacrée des matériaux. L’ancrage dans un vocabulaire formel épuré contribue à la puissance silencieuse de l’objet. Sans attribution précise, l’œuvre se détache de toute école et demeure volontairement anonyme, offrant au spectateur la liberté d’une interprétation déliée du contexte habituel, tout en témoignant d’un savoir-faire recherché.
Aucune information définitive sur l’état de conservation n’est disponible à ce jour. Un examen approfondi demeure nécessaire pour apprécier l’intégrité des matériaux et la stabilité de l’ensemble. Les observations préliminaires ne signalent pas d’altérations évidentes, sous réserve d’une étude in situ.