La pièce présentée, d’une hauteur de 57 cm pour une largeur de 34 cm, dépeint un Bouddha assis en posture de lotus. Le sujet, traité selon une iconographie classique, illustre avec sobriété les codes formels attachés à la représentation méditative. Le matériau, désigné comme ivoire ou os, induit une surface claire, polie, marquée de subtiles nuances selon la lumière et le grain d’origine. La monumentalité relative de cette sculpture, pour un travail sur ivoire ou os, interpelle. Les volumes pleins et le modelé stable des drapés indiquent une exigence certaine dans l’exécution, sans afficher de signe évident de surcharge décorative. L’attention émotionnelle réside dans la concentration du visage et la stabilité du geste, caractéristiques du répertoire bouddhique du XXe siècle. Son origine andorrane confère à l’œuvre une singularité géographique peu fréquente dans ce genre de statuaire. L’absence d’attribution et de mentions spécifiques sur le contexte de création ne permettent pas d’aller au-delà de cette constatation factuelle.
Un examen préliminaire suggère que l’état de conservation n’a pas été communiqué par le déposant. Aucun accident ni restauration ancienne n'est signalé, mais une inspection plus approfondie serait requise pour déceler d’éventuels éclats, usures ou reprises sur les parties saillantes.